La Sphère Infernale

Présentation

LA SPHÈRE INFERNALE se présente dans son générique même comme un "impudent recyclage", celui d’œuvres de Edgar P. Jacobs (Le piège diabolique), Ray Bradbury (Un coup de tonnerre) et des Frères de Limbourg (Les très riches heures du Duc de Berry).
Cette collision d'images issues de la "ligne claire" franco-belge, des classiques de la science-fiction, de l'enluminure médiévale, des films de série B, trouve sa forme dans le photo-montage et le collage sur lesquels repose ce court métrage d'animation 2D. C'est aussi une évocation des "comic books" Américains, de leur aspect, avec leurs larges trames d'impressions et de leurs univers, désuets, improbables mais inoubliables.
Le voyage temporel du Docteur Totenmeer est prétexte aux télescopages des imageries : le passé est un décor de miniatures du début du XVe ; le futur, nécessairement apocalyptique, est peuplé de créature mécaniques aux allures de jouets des années 60.